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Tickling feet (chatouille des pieds)
Voilà des semaines que je prépare ce moment. Tous les soirs je prends une crème, et je masse longuement les pieds, pendant de longues minutes, parfois 1h. Je remets de la crème sans cesse et recommence jusqu’à ce que tes pieds n’en puissent plus, n’absorbent plus la crème, et que détendue, souvent tu t’endormes.
Après ce rituel quotidien, tes pieds sont maintenant on ne peut plus doux, tendres. Plus aucune petite callosité ne les protègent. C’est parfait.
Ce soir pas de crème. Pas pour l’instant, cela ne sera qu’après, la récompense. En attendant tu te prépares. Tes pieds sont propres, doux, comme a leur habitude.
Tu sais ce qu’il va leur arriver et tu t’approches du lit en rechignant. Tu me demande d’être gentil avec eux, tu glisses des petits » pitié » de temps a autre en te mettant en place, et ça a le dont de me faire fondre.
Te voilà allongée, sur le ventre, les pieds pendant au bord du lit. Je t’attache les deux chevilles avec une écharpe, assez fort pour que tu ne bouges plus, mais assez lâche pour que cela te soit agréable.
Je commence à te toucher les pieds, a travers la chaussette, comme on lit la carte d’un restaurant avant de passer a table, avec envie.
A chacun de mes appuis sur tes pieds tu frémis, de peur que je commence à les attaquer. Je les caresse, je fais bouger la chaussette de plus en plus, jusqu’au moment où les ongles s’accrochent, et je commencer à te gratter les pieds. Ils bougent, cherchent à se libérer, j’adore ça. Tu râles, me dit stop, mais ce n’est pas fini. Je fais une pause, en te caressant les pieds je remonte jusqu’au haut de ta chaussette, et l’une après l’autre je les retire. Je savoure chaque centimètre qui se découvre, jusqu’au moment divin ou tes orteils sont libérés. Comme a ton habitude tu les écarte, et j’adore ça.
Je m’approche, les sens, les embrasse. Mon dieu ils sentent si bon, sont si doux. Je ne peux m’empêcher de laisser ma langue se glisser contre eux. Et de fil en aiguille, je te lèche les pieds. Ils sont luisant de salive, ce qui je le sais les rendra encore plus doux par la suite. Je prends tes orteils en bouche, et les suce l’un après l’autre. J’entends ta respiration s’accélérer, des petits » hmmm » de plaisir de font audibles. Tu aimes ça, et moi aussi.
Je m’arrête, et les caresse a nouveau, avant de recourber mes doigts, je les place sur tes talons, et tu recroqueville dega tes pieds. Je fais un aller jusqu’à t’es orteils. J’entends un » arrrghhh ». Je recommence, encore et encore, tu bouges, te débats, je t’immobilise de plus belles et tevgratte les pieds sans relâche de mes ongles. Après une minutes d’attaques, je m’arrête. Tu t’es bien battue.
Douce récompense, je sors une plume pour te caresser la plante des pieds avec. Cela t’apaise, je les vois se détendre.
Après quelques minutes de plume, je prends une cordelette pour t’attacher les gros orteils ensembles. Tes pieds ne pourront vraiment plus bouger. A l’aide d’une petite brosse je fais des va et vient. C’est immédiat, un rire de crispation…ma première récompense. Je continue jusqu’à entendre ton rire, ce rire que j’aime temps. Tes pieds n’en peuvent plus, toi non plus. Tu reprends ton souffle, et moi mes esprits.
Douce pause, je t’enduis les pieds d’huile, ils sont brillants, sexy, prêts. Je prends une nouvelle brosse et attaque, des orteils au talon, de bas en haut, sur les côtés. Je ne te laisse aucun répit. Tu ris aux éclats, plus tu ris, plus cela m’excite, plus je continue. J’abandonne la brosse pour continuer avec mes ongles, sentir tes pieds sous mes doigts, ta peau qui se plisse sous mes assauts.
Quand enfin tout est fini, tu es exténuée, je suis excité. Tes pieds sont offerts, luisants, mon sexe est a son maximum, gonflé de désir.
Alors je le sors, et te caresse la plante avec. Progressivement je sors mon gland, qui gonfle de plus belle au contact de ta plante de pieds, qui a cette douce ruguosité propre a cette partie du corps. Je me forte le frein sur tes coussinets, et je n’en peux plus.
Jnejacule finalement en plein milieu de tes pieds. Plusieurs flots partent, cela coule sous tes pieds, jusqu’à tremper tes petits orteils.
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