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  • Découverte du fétichisme aux pieds d’Amy – Chp. 2

    Posté par Guy-De-Maupiedssan le 11/01/2026 at 23:40

    Chapitre 2 : Un de perdu, un de plus à mes pieds.


    Explorant depuis maintenant plus de six mois cette sensation devenue désormais légitime d’être vénérée, Amy dû finalement se résigner à céder son tout premier adorateur à la fin de sa terminale.

    Ses parents trop intransigeants lorsqu’il s’agit de parler d’avenir et d’éducation, Jules n’eut d’autres choix que d’abandonner sa vie aux pieds d’Amy pour s’en aller vers Bordeaux effectuer sa première année d’études supérieures de médecine.

    L’été battant son plein et son premier diplôme en main, Amy avait pris une grande décision.

    Elle devait reconstruire une relation similaire à celle qu’elle venait de vivre avec Jules et voulait même rendre cette expérience encore plus folle.

    Des mois durant, son premier adorateur l’avait comblée de joie aussi souvent qu’elle le voulait et leur séparation, aussi douloureuse soit-elle en ce début Juillet ne devait pas l’arrêter. Elle avait maintenant conscience de ce qui lui plaisait et savait désormais comment détecter ces habiles créatures soumises qui n’avaient d’yeux que pour elle.

    Amy à l’instar de Jules décida de poursuivre ses études vers une dominante plus commerciale. Elle avait pour nouvelle passion la culture asiatique, notamment celle venue de Corée du sud et du Japon dont elle explora au passage quelques œuvres lui permettant de se rendre compte qu’être vénérée n’était pas qu’un souhait ou une affaire française. Jules dû s’accommoder de quelques demandes et pratiques de sa part venant définitivement d’outre-mer.

    Son choix d’école se porta naturellement vers un mélange de ses aspirations et après moult examens d’entrée, il se trouva que l’une d’entre elle, située en Bretagne l’accepta.

    Cette école était centrée sur le commerce international et spécialisée sur les pays d’Asie.

    Amy était très heureuse et commença petit à petit à se rétablir de sa récente rupture dont le manque cruel se faisait sentir aussi bien dans son cœur qu’à ses pieds.

    A de nombreuses reprises et notamment lorsqu’elle se perdait dans ses pensées, elle se surprit à faire d’amples va et vient du pied, entrant et sortant de ses chaussures ou sandales, cherchant à retrouver cette chaleur d’une gorge acquise qui engloberait ses orteils d’un amour inconditionnel.

    “Il me faut un nouveau copain et vite” murmura t-elle en regardant le soleil d’Août se coucher dans un nuancier de couleurs à couper le souffle.

    Septembre arriva vite et avec lui son lot de problèmes. Amy avait eu de la chance, son dossier avait été sélectionné et elle emménagea, non sans mal, dans un large bâtiment du campus qui lui permettait de vivre dans son tout premier appartement en solo. 30m² rien qu’à elle et une intimité superbement préservée par la position de son logement au sein de la bâtisse. Elle était fatiguée mais ravie.

    Elle fit ses premiers pas dans l’école et les premières semaines passèrent à une vitesse alarmante tant elle s’y plaisait. Pour une raison qu’elle ne s’expliqua pas, une très grande majorité des camarades de sa promotion étaient des filles. Il n’y avait en tout et pour tout que cinq hommes dans sa classe et elle constata lors des journées d’intégration que cette situation s’appliquait à environ toutes les promotions qu’elle avait rencontrées.

    Amy ne tarda pas à se lier d’amitié avec un groupe de filles lors de ses cours et participa à plusieurs soirées pour se familiariser avec l’ambiance de l’école mais aussi s’intégrer.

    Elle attirait l’attention et recevait, chose assez rare pour elle, de nombreux compliments pour sa chevelure rousse et ses yeux bleus. L’insouciance d’une nouvelle vie loin de sa famille et entourée de personnes qui partagent ses intérêts, elle était heureuse.

    Heureuse oui. Elle n’était pas comblée pour autant.

    Il manquait à son nouveau quotidien une once de vénération à laquelle elle s’était habituée récemment et nul compliment ne saurait répliquer ces sensations ni ce sentiment de pouvoir contrôler à sa guise un petit adorateur à ses pieds.

    Amy se souvenait avec nostalgie des explications de son amie Sophie qui aimée réduire l’art de séduire un fétichiste des pieds à une simple partie de pêche , elle décida qu’il était de nouveau temps d’aller sonder la vaste rivière que constituait sa promotion à la recherche d’un adorateur capable de lui apporter ce bonheur manquant.

    La saison des sandales touchant à sa fin à mesure que le temps peu clément de Bretagne retrouvait son habituel crachin de pluie fine, Amy profita d’une dernière journée ensoleillée pour lancer son premier appât.

    Elle avait vernis elle-même chacun de ses orteils ainsi que ses ongles d’un bleu profond rappelant le ciel d’une nuit froide, faiblement éclairé d’un quart de lune. Mettant toutes les chances de son côté, elle s’était également munie de sa paire favorite de sandales ouvertes qui mettait exquisément bien en valeur ses pieds qu’elle savait si attrayants et pour qui de droit… si envoûtants.

    Amy avait fait en sorte de s’asseoir ce jour-là au plus proche de l’intervenant qui donnait son cours de culture chinoise afin de laisser derrière elle une pyramide de siège qui venait former l’amphithéâtre.

    Elle se livra des heures durant à une valse plus ou moins discrète de dangling avec ses chaussures exposant ça et là ses voûtes, ses orteils divinement peints ainsi que ses longues et fines jambes, elles même mises en valeur par sa robe bleu clair suffisamment suggestive pour quiconque s’attardait à l’observer avec attention sans pour autant trop en montrer.

    Elle se saisit de quelques occasions pour observer de côté l’assemblée derrière elle et ne tarda pas de remarquer peu après une heure de ses jeux de pieds qu’elle semblait captiver l’un des cinq hommes de sa promotion.

    Sans céder à son excitation naissante, Amy déplaça dans sa trousse un petit miroir de poche lui permettant de mieux distinguer son avide spectateur. Elle repensa avec nostalgie à la représentation artistique mais pour le moins hasardeuse qu’elle avait produite pour s’assurer de l’attention de Jules pour ses pieds près d’un an plus tôt et réitéra quelques mouvements de ses jeux pour s’assurer que l’intérêt que son nouvel admirateur masculin lui portait était pour le moins équivalent à celui de Jules ou simplement dû à un ennui lancinant.

    Comme disait Sophie et ses métaphores de pêches hasardeuses, Amy semblait avoir fait “mouche”.

    Le regard noisette du garçon qu’elle connaissait depuis peu sous le nom d’Antoine était littéralement collé à ses déplacements. Pour faire simple, il n’avait clairement plus une once de concentration en lui pour la Chine de Mao que conté leur professeur, inconscient de ce qui se tramait depuis le premier rang de sa classe.

    Sa confiance exacerbée par son regard légèrement aimanté à ses mouvements, Amy décida qu’elle allait organiser une soirée avec les filles le week-end venu et qu’elle proposerait également aux garçons de se joindre à elles. Le bâtiment où elle habitait avait souvent laissé place à des festivités entre étudiants depuis la rentrée et la nuit tombée, malgré quelques passages en voiture d’une équipe de sécurité, le campus entier était libre pour en agrandir ses 30 m².

    Elle n’avait pas perdu de sa superbe quand il s’agissait d’élaborer sa stratégie de pêche.

    Fort de son intuition récoltée en cours de culture chinoise et sa soirée allant bon train grâce à la réunion fortuites de jolies filles de sa classe et des quelques garçons qui la composent, elle proposa le soir venu à Antoine d’aller se balader pour faire connaissance plus amplement sur la large promenade qui faisait un grand cercle autour du lac bordant l’école de commerce.

    L’alcool coulant à flot depuis plusieurs heures désormais, Amy n’avait que peu de doutes que leur disparition soudaine ne serait pas immédiatement remarquée.

    Antoine, plutôt timide au premier abord semblait s’être peu à peu décontracté après avoir partagé quelques verres avec les autres membres de la soirée et il accepta la proposition d’Amy se disant qu’un peu de marche en bonne compagnie ne pourrait pas lui faire de mal.

    Ses traits assez fins, sa chevelure sombre plutôt longue pour un garçon et ses yeux noisettes avaient laissé penser à Amy qu’il devait avoir des origines Vietnamiennes ou Thaï. Il était assez petit et ne dépassait que d’une tête Amy et son mètre soixante-cinq. Sa chevelure longue lui donnait un charme assez naturel auquel, elle dû s’en rendre compte, elle n’était pas insensible.

    La demoiselle ne perdait pas pour autant son objectif de vue, elle cherchait un adorateur et non un petit ami conventionnel. Son charme aussi séduisant soit-il n’aurait de valeur à ses yeux que s’il n’était dédié et employé qu’à satisfaire son propre plaisir.

    Pertinemment consciente de son attrait récemment témoigné pour ses petits pieds vernis d’un bleu clair de lune et sa jolie paire de sandales, Amy s’était permise de les porter de nouveau pour cette soirée. Elle ne manqua pas de mettre en valeur ses pieds à la lueur de chaque point de lumières qu’ils traversaient, bordant le lac et ses reflets assombris par la nuit.

    Scrutant discrètement les yeux de son compagnon de promenades en ces occasions, elle ne put réprimer le début d’un sourire carnassier le voyant adresser de rapides et pour le moins coupables coups d’œil à ses orteils à chaque occasion que Amy orchestrait.

    Ayant fait plus amples connaissance, Amy décida de jouer un peu avec son nouvel adorateur en devenir et fit savamment mine de chuter dans une partie légèrement pentue de la promenade. A grand renfort de petits cris de détresse, elle fit comprendre très vite à Antoine qu’elle pensait s’être fait mal au pied et ironisa que la fatigue et l’alcool de la soirée semblaient l’avoir rattrapée.

    Pris d’une panique bien trop importante par rapport à la situation, Antoine l’aida à se relever et la guida vers le banc le plus proche au bord du lac pour juger de l’ampleur de ses potentielles blessures. Catastrophé plus que de raison, il installa Amy sur le banc et prenant place à ses côtés, il saisit sans vraiment réfléchir les jambes de sa camarade de classe pour les laisser reposer sur ses genoux.

    Il rougissait peu à peu à mesure qu’il comprenait l’ampleur de sa témérité. Troublé, Il fit mine de s’intéresser aux chevilles d’Amy pour s’assurer que celle-ci ne s’était pas blessée réellement.

    Notre demoiselle n’était pas peu fière de sa petite pièce de théâtre, elle ne put s’empêcher d’esquisser un nouveau sourire quand elle vit ses pieds entrelacés sur les genoux de son nouveau prétendant. Si celui-ci ne cessait d’être si entreprenant malgré lui, il serait sien bien plus vite qu’elle ne l’avait envisagé.

    Il finit par se ressaisir après ce qui lui parut une longue contemplation des pieds d’Amy.

    Antoine peinait à se rendre compte de la chance qu’il avait d’observer et de toucher les pieds de celle qu’il désirait ardemment mais pour le moins secrètement depuis un certain cours de culture chinoise. Humble adorateur de cette partie du corps féminin depuis son adolescence, il n’avait eu aucune expérience avec une si jolie fille et mourait d’envie comme de honte à cet instant, subissant sa volonté de vouloir prolonger son contact.

    Les pieds d’Amy étaient exceptionnels de beauté à ses yeux, il avait gravé dans sa rétine l’alignement égyptien presque parfait de ses orteils et avait vu se cambrer légèrement ses arches au contact de ses mains. Il ne pouvait sans nul doute se détourner de la sensation qu’il avait alors ressenti. La douceur que ses plantes de pieds lui ont procuré au contact de ses doigts cherchant vainement les traces d’une foulure imaginaire l’appelait ou même lui ordonnait de prolonger ce moment.

    Pris d’un courage naissant et voulant retrouver un peu de son assurance, il suggéra d’une voix bien faiblarde de masser les pieds d’Amy quelques instants pour s’assurer qu’aucune zone ne lui faisait mal après sa chute.

    Amy accepta sans se faire prier cette proposition louant sa gentillesse et son professionnalisme de secouriste de la promenade du lac.

    Antoine massa avec délicatesse les pieds d’Amy, profitant du calme qui semblait avoir retrouvé les abords du lac et savoura chaque instant au contact des précieux bijoux qu’il avait en main, demandant ponctuellement si une quelconque douleur se faisait ressentir.

    Amy était ivre non plus d’alcool mais de joie en regardant le visage et les mouvements dévoués de son nouvel adorateur, retrouvant ce qui lui évoquait l’attention sans faille qu’elle avait vu en Jules lors de leur première session d’adoration de ses pieds.

    Ses orteils vernis, semblables à la nuit qui les englobait tous deux avaient été légèrement salis lors de sa chute et Amy en avait bien conscience.

    Elle rompît d’une voix douce mais assurée le calme plat et la concentration de son petit adorateur en lui demandant de lui rapporter l’état de ses pieds à la faible lueur du lampadaire qui venait tamiser le banc sur lequel tous deux étaient assis.

    Amy fit glisser d’un geste assuré sa voûte plantaire vers le visage d’Antoine pour que celui-ci puisse s’appliquer à lui en rapporter l’état et vint progressivement le rapprocher de son nez pour finalement lui demander non plus l’aide de ses yeux mais aussi celle de ses narines.

    Nageant en plein rêve, tétanisé par l’urgence et l’assurance dont faisait preuve Amy, Antoine n’eut le temps de réagir de manière appropriée pour cacher son fétichisme ou même son envie, désormais concrète de vénérer cette frêle déesse aux cheveux roux.

    Il découvrit l’odeur subtilement musquée des pieds d’Amy et nota une légère effluve herbacée sans doute liée à sa récente chute aux abords du lac.

    Il venait de comprendre en croisant, entre deux orteils, le regard aigue marine d’Amy que celle-ci savait ce qu’elle faisait. Conscient d’être faible et de céder à son jeu de rôle, il avait été assez malin pour comprendre en cet instant que l’ensemble des derniers jours et de ses interactions avec elle n’étaient issues que du cadre et des décors qu’elle avait savamment choisis pour compléter une pièce de théâtre dont il comprenait désormais son rôle.

    Si elle voulait qu’il lui appartienne, tel serait le cas.

    Antoine louant le génie dont avait fait preuve Amy pour arriver à ses fins abandonna sa honte et se laissa guider par celle qui était de toute évidence le personnage principal de cette représentation artistique.

    Le contact de ses orteils sur son visage un peu rougis par l’embarras étaient tout simplement exquis pour lui. Il en avait rêvé érotiquement depuis peu et remercia le ciel qu’un si jolie être eut jeté son dévolu sur lui.

    Amy douce et sensuelle dans un scénario qu’elle maîtrisait, se montra préoccupée par les légères salissures sur ses pieds et fit comprendre à Antoine qu’elle ne se sentirait pas à l’aise de rejoindre la soirée et leurs amis avec des pieds sales. Elle avait une réputation à tenir.

    Humant toujours ses orteils, Antoine avait une petite idée de là où elle voulait en venir et proposa non sans une pointe d’amusement d’utiliser ses mains pour essuyer les quelques impuretés et traces de sa récente chute. Amy appuya ses orteils sur sa peau en réaction à ses mots, imprimant légèrement leur marque sur son visage et rejeta d’un revers de la main son idée, insinuant qu’il ne ferait que étaler son problème plutôt que le régler.

    Toujours d’humeur taquin, il voulut proposer de leur donner un bain dans le lac à proximité mais n’eut que le temps d’ouvrir sa bouche avant d’y voir pénétrer trois orteils d’Amy qui planta instantanément son regard bleu turquoise et autoritaire dans le sien pour lui signifier que sa solution était toute trouvée et qu’elle allait avoir lieu.

    Soutenant son regard à mesure qu’il découvrait la sensation et le goût légèrement salin du pied qui était en train de s’introduire dans sa bouche, Antoine eut beaucoup de peine à contenir son excitation.

    Son jean s’étirant depuis quelques minutes à mesure qu’une bosse venait déformer ses coutures initiales, il venait de découvrir quelque chose qui avait un effet bien plus important sur lui qu’il ne l’avait envisagé.

    Dans un petit mouvement de recul dû à sa gêne naissante, il rompis le contact avec le regard de sa maîtresse et lui indiqua malgré lui en baissant les yeux que son excitation n’avait de cesse d’augmenter à mesure qu’il enfouissait les orteils d’Amy dans sa bouche.

    Il suçota tendrement ses orteils pendant quelques minutes puis vint nettoyer les petites impuretés restantes au creux de ses pieds, conséquence de la chute orchestrée d’Amy.

    Amy d’abord patiente et hypnotisée par le labeur appliqué que supportait Antoine pour la satisfaire, elle succomba à ses excès habituels et lui fit comprendre avec insistance qu’elle ne tenait plus de son côté. Elle voulait absolument découvrir jusqu’où il pourrait accueillir ses cinq orteils au plus profond de sa gorge.

    Amy était en nage elle aussi, excitée comme un lendemain de réveillon de noël à l’ouverture de son plus beau cadeau. Elle voulait mesurer l’étendue de sa dévotion pour elle et s’assurer que son nouvel adorateur avait le potentiel de la satisfaire à long terme.

    Prétextant qu’ils ne devraient pas tardé à rentrer, elle ordonna à Antoine d’accélérer le nettoyage de ses petits pieds et pour se faire lui demanda d’ouvrir au plus grand sa mâchoire et de soutenir son regard tout au long de ce qui allait se passer désormais. Il devait lui faire confiance.

    Antoine, bien qu’en proie aux doutes sur la suite des événements obtempéra et plongea son regard noisette dans les yeux de sa nouvelle reine. Elle profita de leur contact pour insérer lentement et progressivement son pied droit au paroxysme de la gorge de son nouvel adorateur.

    Submergé par une multitude d’informations et d’alarmes que lui hurlaient bientôt chaque cellules de son corps, Antoine accueillit en lui ce petit pied qui lui paraissait en cet instant gigantesque.

    Il n’avait pour seule balise et réconfort que le regard vif et passionné de sa chère nouvelle maîtresse et il le soutenu du mieux qu’il le pouvait bien qu’il sentait sa mâchoire flancher sous l’insistance et les va et vient incessants qu’elle avait entrepris d’impulser dans sa bouche.

    Près de la moitié du pied droit d’Amy avait désormais disparu entre les lèvres d’Antoine et Amy n’avait que rarement senti une excitation comme celle-ci. Dans un éclair de lucidité, elle vit la bosse sous le jean de son nouvel adorateur et appuya d’un coup sec sur celle-ci avec son pied gauche.

    L’effet fut immédiat, Antoine écarquilla les yeux plus encore et le pied droit d’Amy s’infiltra un peu plus loin dans sa gorge. Ses lèvres tendues à leur paroxysme venaient marquer d’un peu d’élasticité restante la moitié du pied de sa déesse qu’il venait de dépasser. Complètement dépendant au sourire qu’Amy ne cessait d’arborer et cherchant à la satisfaire du mieux qu’il le pouvait, il devait tâcher de dégager sa langue tamisée sous l’imposante voûte plantaire de sa déesse. Il voulait se laisser une chance de l’étirer à l’extérieur de sa bouche pour libérer le passage de son pied. Non sans mal, Antoine s’activa à mobiliser sa langue, la glissant petit à petit à force d’onduler avec finit vers la commissure de ses lèvres et l’exprima finalement à Amy en léchant timidement le début de son talon.

    Sa maîtresse comprenant les efforts qu’il venait de déployer pour lui offrir plus de plaisir, Amy lui fit honneur en poussant un peu plus son pied dans sa gorge ce qui ne manqua pas de causer une légère convulsion pour Antoine.

    Il l’accepta jusqu’à ne plus en pouvoir, la progression de sa déesse finalement bloquée par les limites de sa gorge meurtrie, il dû se résigner à tapoter sur la jambe d’Amy pour lui signifier qu’il ne pourrait faire mieux ou du moins plus longtemps.

    Celle-ci le soulagea et exulta d’un rire saccadé exprimant une magnifique et simple joie. Elle allait de nouveau toucher au bonheur complet dont elle avait joui avec Jules et son nouveau “petit ami” avait même pour lui de meilleures capacités avant même qu’elle ne l’entraîne à son service !

    Consciente du temps qu’ils avaient pris pour leur promenade érotique et inquiète de laisser ses amis et sa soirée sans surveillance, elle ordonna à Antoine de se relever et de la raccompagner à la résidence. Celui-ci lui remis ses sandales et accepta de la suivre malgré un état de choc encore lisible sur son visage, se demandant sans doute ce qu’il venait de vivre aux pieds d’Amy.

    Sur le chemin, elle lui proposa de devenir son petit ami, en précisant qu’elle attendait une dévotion aussi sincère et motivée que celle dont il avait fait preuve en glissant sa langue sous son pied malgré sa situation précédente.

    Antoine, assurément sien depuis bien plus tôt dans la soirée ne s’y opposa évidemment pas.

    Guy-De-Maupiedssan

    Notes :

    Merci pour chaque retours et commentaires sur ma toute première histoire, ils me motivent et inspirent l’écriture des chapitres suivants.

    Guy-De-Maupiedssan replied il y a 16 heures, 53 minutes 1 Member · 0 Replies
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